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Benoît Latour est agriculteur céréalier en Indre-et-Loire. En 2008, il a repris l’exploitation familiale, sur laquelle il produit des semences de maïs, du triticale, de l’orge et du blé, en bio et en conventionnel. Découvrez comment il utilise les solutions Weenat pour piloter son irrigation.

Les bilans hydriques, un outil imparfait

« On travaille sur 3 îlots, distants de 10 km les uns des autres environ », détaille Benoît Latour. « Chaque îlot est irrigué, ce qui nous permet d’avoir un assolement diversifié et de sécuriser l’ensemble des cultures, de la levée jusqu’à l’irrigation en période estivale ».

« Le pilotage de l’irrigation, c’est d’abord utiliser la bonne quantité d’eau au bon moment, pour ne pas gaspiller et ne pas avoir de charges inutiles », poursuit l’exploitant.

Auparavant, l’exploitant utilisait la méthode des bilans hydriques. Une approche intéressante, mais qui manque de précision selon lui.

« Le problème, c’est qu’on utilisait des calculs théoriques, qui ne correspondent pas toujours à la réalité du terrain. Pour fonctionner, la méthode des bilans hydriques nécessite une connaissance fine de la capacité de réserve en eau des parcelles. Or c’est une information à laquelle nous n’avons pas toujours accès, donc on peut avoir une erreur de calcul au départ ».

Autre biais de la méthode : les bilans ne prennent pas en compte le ruissellement. Ils considèrent que toute l’eau est disponible pour les cultures, alors que ce n’est pas toujours le cas. Surtout en été, lorsqu’on a des orages avec des pluies violentes et un ruissellement en surface.

Des cultures irriguées

Des sondes pour irriguer au bon moment

Pour plus de précision, l’agriculteur a donc décidé d’investir dans des capteurs connectés. Chaque îlot de l’exploitation est ainsi équipé d’une station météo et de 6 tensiomètres Weenat.

« L’avantage des sondes tensiométriques c’est qu’on obtient une mesure physique réelle qui provient directement de la parcelle. Comme ça au moins il n’y a aucun doute. », explique Benoît Latour.

Chaque matin, l’agriculteur consulte l’application Weenat. Il peut ainsi connaître la disponibilité en eau pour les plantes à différentes profondeurs. Et ce, d’un simple coup d’œil.

« L’intérêt c’est de pouvoir suivre l’évolution des tensions pendant la semaine en fonction de la météo. Ça nous permet de savoir quand déclencher ou arrêter l’irrigation ».

Les sondes tensiométriques Weenat dans un champs de maïs

Mieux comprendre le développement racinaire

Mais Benoît Latour s’appuie également sur ces mesures pour surveiller le développement de ses cultures.

« Le fait de pouvoir suivre la disponibilité en eau dans le sol à différentes profondeurs c’est très intéressant, notamment dans la mise en place de la culture. On arrive à suivre son enracinement, et à voir si la culture parvient bien à explorer les zones plus profondes ».

Dans un contexte de changement climatique, avec des épisodes extrêmes de plus en plus rapprochés, connaître ces informations est essentiel pour l’agriculteur, qui peut ainsi adapter l’irrigation en fonction des besoins réels de la culture.

« En 2020, nous avons connu une période de fortes pluies, qui a empêché certaines cultures de bien s’enraciner. Puis plusieurs semaines de sécheresse, pendant lesquelles les racines mal déployées avaient du mal à venir puiser l’eau loin dans le sol ».

Une aide pour justifier l’irrigation

Pour Benoît Latour, les tensiomètres sont aussi un moyen de prouver qu’il respecte la réglementation.

« Chacun des sites est soumis à un quota d’eau. Prendre les bonnes décisions en matière d’irrigation nous permet de valoriser ce quota d’eau au bon moment et selon le besoin des cultures. Ça montre aussi qu’on a bien fait notre travail ».

Alors que les arrêtés préfectoraux se multiplient chaque année pour restreindre l’usage de l’eau en période de sécheresse, l’agriculteur n’envisage pas l’avenir sans irrigation.

« Aujourd’hui, l’eau dont nous avons besoin en Indre-et-Loire pour un an, c’est à peu près 20 millions de m3. Cela représente un écoulement de la Vienne pendant 5 heures. Alors pour continuer à irriguer, on sait qu’on doit être précis, pour pouvoir rendre compte de notre utilisation de l’eau ».

Selon lui, cela passe notamment par l’utilisation d’outils comme les sondes tensiométriques et l’application Weenat.

« Le pilotage, c’est une aide à la décision », conclut l’agriculteur. « C’est-à-dire que du début à la fin de la culture, on prend des décisions éclairées à partir de mesures objectives au sein de nos parcelles ».

Les sondes tensiométriques Weenat facilitent le pilotage de l'irrigation.

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